Pas de grande nouvelle, en cette semaine de vacances estivales. L’affaire Wikileaks se poursuit : selon Newsweek, le site aurait communiqué à l’armée américaine certains documents qui n’ont pas encore été publiés. Cependant, il chercherait un hébergement par le parti pirate suédois en raison de la législation de ce pays (protection des sources, anonymat renforcé, lourdes procédures pour mettre hors ligne du contenu).

En parlant d’hébergement, celui du site France.fr laisse à désirer. Un comble pour un site qui aurait déjà coûté 4 millions d’euro.

Alors qu’Microsoft Internet Explorer fête ses 15 ans, le magasine américain Wired(en), dont on sait l’influence dans le petit monde des nouvelles technologies, annonce de nouveau(es) la mort du web. Le raisonnement est le suivant : le Web a été inventé pour hiérarchiser, classer, catégoriser les informations diffusées sur Internet ; il repose pour cela sur la technologie hypertexte. Or, à l’heure actuelle, les sites Web qui connaissent le plus fort développement sont ceux fournissant des applications en ligne : soit de stockage ou de traitement dans les nuages (ex: Google Docs, Gmail, Dropbox…), soit les réseaux sociaux (Facebook et al.). Les internautes ne parcourent plus autant le Web, ils ne surfent plus de lien en lien, ils se contentent d’accéder à un petit nombre de sites qu’ils ont l’habitude de consulter. Cette tendance serait encore accentuée par l’accès mobile à Internet : on trouve par exemple, sur l’iPhone, des applications dédiées à Facebook, YouTube, Dailymotion, etc., qui donnent accès à ces sites sans utiliser de navigateur et sans forcément passer par le Web (techniquement, tous ces sites ont des API qui permettent d’interagir avec leurs bases de données et leurs services depuis n’importe quel logiciel compilé).

On ne peut nier que l’avenir du Web est sombre lorsqu’on apprend, par exemple, que les autorités fédérales américaines développent des technologies permettant de surveiller les réseaux sociaux et d’identifier les internautes anonymes(en) à partir notamment de leur style littéraire. Dans ce contexte, on comprend mieux pourquoi Eric Schmidt, patron de Google, se méfie des réseaux sociaux, comme Facebook qui vient de lancer son service de géolocalisation aux États-Unis, et conseille de changer de nom pour échapper aux moteurs de recherche !

Le débat sur la neutralité du Net, enjeu important du Web du futur, a d’ailleurs progressé en France, cette semaine, avec la proposition de loi du député socialiste Christian Paul. Celle-ci répond au projet du gouvernement et, contrairement à ce dernier, ne propose pas une neutralité soumise au bon vouloir des fournisseurs d’accès.

Pas de grande nouvelle, en cette semaine de vacances estivales. L’affaire Wikileaks se poursuit : selon Newsweek, le site aurait communiqué à l’armée américaine certains documents qui n’ont pas encore été publiés. Cependant, il chercherait un hébergement par le parti pirate suédois en raison de la législation de ce pays (protection des sources, anonymat renforcé, lourdes procédures pour mettre hors ligne du contenu).

En parlant d’hébergement, celui du site France.fr laisse à désirer. Un comble pour un site qui aurait déjà coûté 4 millions d’euro.

Alors qu’Microsoft Internet Explorer fête ses 15 ans, le magasine américain Wired(en), dont on sait l’influence dans le petit monde des nouvelles technologies, annonce de nouveau(es) la mort du web. Le raisonnement est le suivant : le Web a été inventé pour hiérarchiser, classer, catégoriser les informations diffusées sur Internet ; il repose pour cela sur la technologie hypertexte. Or, à l’heure actuelle, les sites Web qui connaissent le plus fort développement sont ceux fournissant des applications en ligne : soit de stockage ou de traitement dans les nuages (ex: Google Docs, Gmail, Dropbox…), soit les réseaux sociaux (Facebook et al.). Les internautes ne parcourent plus autant le Web, ils ne surfent plus de lien en lien, ils se contentent d’accéder à un petit nombre de sites qu’ils ont l’habitude de consulter. Cette tendance serait encore accentuée par l’accès mobile à Internet : on trouve par exemple, sur l’iPhone, des applications dédiées à Facebook, YouTube, Dailymotion, etc., qui donnent accès à ces sites sans utiliser de navigateur et sans forcément passer par le Web (techniquement, tous ces sites ont des API qui permettent d’interagir avec leurs bases de données et leurs services depuis n’importe quel logiciel compilé).

On ne peut nier que l’avenir du Web est sombre lorsqu’on apprend, par exemple, que les autorités fédérales américaines développent des technologies permettant de surveiller les réseaux sociaux et d’identifier les internautes anonymes(en) à partir notamment de leur style littéraire. Dans ce contexte, on comprend mieux pourquoi Eric Schmidt, patron de Google, se méfie des réseaux sociaux, comme Facebook qui vient de lancer son service de géolocalisation aux États-Unis, et conseille de changer de nom pour échapper aux moteurs de recherche !

Le débat sur la neutralité du Net, enjeu important du Web du futur, a d’ailleurs progressé en France, cette semaine, avec la proposition de loi du député socialiste Christian Paul. Celle-ci répond au projet du gouvernement et, contrairement à ce dernier, ne propose pas une neutralité soumise au bon vouloir des fournisseurs d’accès.