Le précédent article sur la construction d’une bibliographie sur ordinateur n’était pas très optimiste. Loin de là. Sur Mac, le couple Microsoft Word / Endnote ne séduit pas. Mais il existe des alternatives. Par exemple, Mellel et Bookends. Construire une bibliographie et rédiger un long document avec ces deux logiciels ressemble déjà beaucoup moins à un calvaire.
Mellel
Mellel est un logiciel de traitement de texte que l’on pourrait qualifier, dans certaines situations, de concurrent de MS Word. En pratique, les logiciels sont bien en concurrence, car ils sont utilisés aux mêmes fins. Cependant, ils présentent chacun des avantages et des inconvénients particuliers qui les différencient.
Microsoft Word est de loin le traitement de texte le plus complet du marché. Il n’a aucun équivalent en terme de fonctionnalités. Il est adapté à toutes les situations: travail universitaire, lettres, enveloppes, brochures, livres, rapports, publications multimédias, développement de logiciels basés sur les macros, publipostage avec source de données externe, travail collaboratif, etc. Mais qui a besoin de toutes ces fonctions ? Personne, ou presque. L’intérêt de posséder MS Word réside dans le fait de pouvoir lire et écrire au format « .doc », ce qui revient à avoir l’assurance que le fichier envoyé pourra être lu par son destinataire. Bien qu’il existe des alternatives plus intéressantes que le format Word (les PDF, par exemple), la majorité des gens continuent d’utiliser ce format.
Cela ne signifie pas pour autant que Word est parfait. Sous Windows, c’est un excellent logiciel. Mais sous Mac, le moins qu’on puisse dire, c’est que la version 2004 a mal vieilli. Le logiciel est lent, poussif, très mal intégré au système d’exploitation et il lui arrive de planter. Ce n’est pas rédhibitoire, mais c’est gênant.
Mellel, au contraire, est parfaitement intégré à Mac OS X, ne plante pas et n’est pas poussif.
Mellel présente d’ailleurs un autre avantage par rapport à Word: il dispose de beaucoup plus de fonctions utiles à la rédaction d’un travail universitaire tel qu’un article, un mémoire ou une thèse. En dehors de sa gestion avancée des langues à l’alphabet non latin (hébreu, arabe, par exemple), qui n’intéresse pas ceux qui écrivent en français, son avantage principal réside dans ses fonctions avancées en matière de gestion des documents longs et hiérarchisés. Il possède notamment des fonctions de note en bas de page et de construction d’une bibliographie qui font défaut à Word.
Il me semble que Word surpasse Mellel pour tous les types de documents cités plus haut, sauf pour les publications universitaires. Donc, si vous faites de la recherche, essayez Mellel.
Mellel n’est pas exempt de défauts, même pour les travaux universitaires. Les deux défauts les plus pénibles sont les suivants: l’impossibilité d’appliquer des formats différents dans un titre et l’absence de système de cross-referencing.
Il n’est pas possible d’appliquer plusieurs styles à un titre dans Mellel. Cela signifie que si vous utilisez un mot latin dans un titre, vous ne pourrez pas le mettre en italique. C’est gênant, mais les développeurs se penchent sur le problème.
L’absence de cross-references est plus embêtante, mais la prochaine version de Mellel devrait implémenter un système de cross-referencing, à en croire les développeurs. Il s’agit de la possibilité de renvoyer, par exemple dans une note en bas de page, à un endroit précis du document identifié par un marqueur (par exemple, un numéro de paragraphe: « cf. § 2 »). Si le marqueur se déplace, la référence change. Par exemple, si le paragraphe portait le numéro 2 et que l’utilisateur ajoute un autre paragraphe en dessus, il sera automatiquement renuméroté 3. La note en bas de la page indiquera « cf. § 3 ».
Un autre des petits défauts de Mellel est sa façon étrange, de manière générale, de réaliser les opérations courantes dans un traitement de texte. Ou plutôt, pour reformuler: sa façon de ne pas faire les choses exactement comme MS Word auquel nous sommes tant habitués. Entendez bien: ce qu’il fait, il le fait très bien et de manière très simple. Seulement, cette manière n’est pas exactement la même que dans MS Word. Cela peut perturber au début, mais au bout de quelques heures d’utilisation, tout paraît naturel.
Une des forces de Mellel est son intégration au logiciel de gestion bibliographique Bookends.
Bookends
Si vous connaissez Endnote, Bookends va vous plaire. Il possède autant de fonctions que Endnote, mais elles sont beaucoup plus faciles d’utilisation. Elles fonctionnent mieux. Bookends fait cependant moins bien qu’Endnote sur un point, et comme c’est un de ses seuls défauts, autant le dire tout de suite: il est livré avec beaucoup moins de styles bibliographiques prédéfinis et il comporte moins de modèles de documents prédéfinis.
Pour ma part, cela ne me gêne pas. J’ai critiqué Endnote sur l’inadaptation des styles livrés à la rédaction de travaux universitaires en droit français, et sur l’utilisation incohérente de ses nombreux modèles de documents prédéfinis. Alors, autant être cohérent: puisque je dois créer mon propre style pour une bibliographie juridique et puisque je n’utilise que quatre ou cinq modèles de documents, Bookends me convient parfaitement.
En revanche, il existe un élément qui peut se révéler problématique. Ce n’est pas un réel défaut, car le problème peut être évité. Mais tout de même. Je veux parler de la manière dont Bookends construit les citations. On peut choisir de construire les citations en les numérotant (pour les documents courts), au format classique BibTex ({Auteur:annéeXX}), ou dans un format personnalisé. Bien entendu, j’utilise un format personnalisé, puisque ces citations apparaissent en note en bas de page. Et bien, dans ce dernier cas, Bookends utilise plusieurs champs de la référence pour construire la citation. Si l’un de ces champs est modifié, il faut mettre à jour immédiatement les citations vers cette référence, faute de quoi le lien entre citation et référence sera brisé. Lorsque ce lien est brisé, la référence n’est plus appelée. Elle n’est plus formatée ; c’est donc une catastrophe. Mais comme je l’ai dit, il suffit de mettre à jour les citations fréquemment pour éviter tout désagrément.
Hormis la précédente critique, Bookends surpasse Endnote sur pratiquement tous les fronts. Son interface est mieux construite: entrer une nouvelle référence est beaucoup plus facile (pas besoin d’utiliser l’ascenseur, pas besoin de recherche le champ qui nous intéresse au milieu de nombreux champs inutiles), un volet latéral affiche les notes jointes aux références, qui sont dès lors visibles sans qu’il soit besoin d’afficher ces références. Et puis, fonction révolutionnaire, Bookends permet de créer des dossiers intelligents, à la manière d’iTunes, dans un panneau latéral. J’ai ainsi défini un champ personnalisé, que j’ai appelé « Label » (« Etiquette »), et j’ai créé les dossiers intelligents correspondant aux différents types d’étiquettes associées aux références. Je peux ainsi, d’un seul clic, trier les références par thème.
Bookends est également beaucoup plus facile à paramétrer pour ce qui est de la création de styles personnalisés. J’ai galéré pendant plusieurs jours avec Endnote pour arriver à construire un style à peu près correct, alors qu’avec Bookends j’ai réussi à créer le même style en quelques heures seulement. Le problème avec Endnote, évoqué dans l’article précédent sur la bibliographie par ordinateur, est qu’il utilise le nom complet des champs pour construire les styles de citation. Ainsi, si le style appelle le champ « Title » et que ce champ a été renommé « Titre », le résultat sera pour le moins… insatisfaisant. Bookends, à l’inverse, utilise des références vers ces champs. Par exemple, le champ qui contient le titre de l’oeuvre est identifié par la lettre « t ». Que le champ s’appelle « Title » ou « Titre » (ou même « Juridiction » dans le cas d’une décision de justice), il sera correctement reconnu par la référence à la lettre « t ».
Pour ce qui est de l’intégration à Mellel, il n’y a presque que des bonnes surprises: Mellel possède une palette dédiée à la bibliographie qui affiche toutes les citations du texte pour une navigation aisée et rapide. Pour insérer une citation, rien de plus facile: placer le curseur à l’endroit désiré, taper Pomme+Y pour amener Bookends au premier plan, sélectionner la référence à citer et appuyer une nouvelle fois sur Pomme+Y pour insérer la citation dans le texte et ramener Mellel au premier plan.
Conclusion
Mellel et Bookends fournissent une alternative très intéressante au couple Word-Endnote. Pour les longs documents de recherche universitaire, j’ai adopté ces deux logiciels. Pour les autres documents, Word reste la référence absolue et Endnote n’est pas nécessaire.
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Mellel et Bookends mis à jour le 19 mars 2007. Les fonctions bibliographiques de Mellel ont évolué:
Mellel 2.2 is a much more versatile in its handling of citations and bibliographies. You can now scan, rescan and unscan citation in document; verify your citations; alternate between temporary and final (scanned) mode per citation (or for the whole document); view citations ‘in context’ within the bibliographic database. Another new feature allows you to freely position and move the bibliography section within the document. And, finally, if you got a document choke full of citations you don’t have in your reference database, you can simply add them to it, complete with all the notes they came with.
Dans la release note de Bookends 9.2:
The first time a Mellel 2.2 or later document is scanned you will be asked to select a format. The scanned document will replace the original, but the citation information will be retained and you can toggle between the original and scanned views. Subsequent scanning will occur without bringing Bookends to the front unless it is required to deal with ambiguous or missing citations. Unscanning and rescanning with a new format are supported. A Verify Citations function is available, and if an ambiguous citation is found, Bookends will display it in context, showing the words that precede it. A sync feature adds references cited in the paper to your Bookends database (duplicates will not be added), allowing collaborators to easily share references.
Et Sente ?
à 69 € les 3 licences, c’est moins cher, avec le téléchargement automatique, le classement automatique et l’affichage direct des PDF…
Sente est un très bon logiciel, sous de nombreux aspects.
Cependant, il présente un défaut *majeur* par rapport à Bookends: il ne gère pas les “footnotes” (notes en bas de page). En effet, dans le monde universitaire américain, les notes en bas de page sont très peu répandues: on utilise des citations dans le texte. En France, et particulièrement dans le monde juridique, toutes les citations se font sous forme de notes en bas de page.
Il faut donc un logiciel qui gère parfaitement les notes en bas de page (avec un style différent de celui utilisé pour la bibliographie finale), ce que Bookends permet et que Sente ne permet pas.
Il me semble que bookends ne gère pas les op. cit. loc. cit. … communément utilisés en français…
C’est tout de même embêtant pour une thèse en sciences humaines, non ?
En fait, Bookends gère sommairement les “Ibid.” et les citations multiples de la même référence.
Le logiciel détecte si une référence a déjà été citée et, si c’est le cas, il formate la seconde citation de la manière spécifiée par l’utilisateur. Cela peut être de la même manière que la première citation, ou d’une manière différente.
Cette manière différente peut prendre différentes formes :
- si les citations sont consécutives, Ibid.
- si les citations ne sont pas consécutives, le logiciel utilise le format spécifié par l’utilisateur, par exemple une abréviation au lieu du titre complet de l’oeuvre, l’abréviation de la revue au lieu de son nom complet, etc.
Comme l’utilisateur peut définir un style pour les citations subséquentes totalement différent du style utilisé pour les citations premières, Bookends permet d’utiliser “op. cit.” et “op. cit. loc. cit” convenablement.
Pourtant, le logiciel présente un énorme défaut : il ne calcule pas l’éloignement entre deux citations de la même référence. Or, c’est absolument primordial lorsqu’on utilise op. cit. ! En effet, on n’utilisera “op. cit”. que si la deuxième citation est proche de la première : quelques pages de distance tout au plus. Si les deux citations sont trop éloignées, on préférera citer à nouveau la référence complète. Pour Bookends, c’est tout ou rien : soit on cite la référence complète, soit on cite l’abréviation, quel que soit l’éloignement des deux citations.
Ainsi, on se retrouve avec une référence citée en entier en page 10, par exemple, et son abréviation avec “op. cit.” en page 200… le lecteur peut toujours chercher la citation complète lorsqu’il tombe sur la citation abréviée de la page 200 !
Autre problème, mineur celui-ci : comme Bookends ne détecte par les pages, il ne permet pas d’insérer automatiquement de référence croisée. Ce serait pourtant bien utile : XXX, op. cit. p. 20. Il faudra rentrer le numéro de la page manuellement, ou à l’aide d’une référence croisée du logiciel de traitement de texte, s’il les gère.
Hello,
je galère avec les bibiographies.
je suis sur mac et j’ai tout d’abord utilisé word avec endnote qui était très très très lent..
j’ai essayé mellel et bookends, c’était pas mal, mais pas convaincu de mellel et surtout passage sur pc difficile (au boulot il connaisse pas mac!)
j’ai ensuite adopté word et bookends…
j’ai vu que word 2008 intégrait une bibliographie et j’en ai fait l’acquisition…minable
donc je repars avec word 2008 et bookends, sauf que quand je scan mon texte il ne reconnait pas les é, à , è et remplace ces lettres par d’autres symbole…
Une idée sur ce que je fais faut ou c’est le programme qui n’est pas compatible…
j’ai pas fini mes galères..
merci si vous avez une solution
Je suggère Mellel+Bookends pour les travaux personnels, qui seront ensuite imprimés au format PDF et envoyés ainsi aux autres personnes.
Pour les documents qui nécessitent d’être édités par d’autres personnes, il faut en effet passer par Word. Il est nécessaire d’enregistrer le fichier à scanner au format RTF, Bookends ne reconnaissant pas les formats propriétaires DOC et DOCX.
Ensuite, pour ce qui est du problème d’accents, c’est clairement un problème d’encodage.
Je suggère donc d’ouvrir le document dans un autre logiciel (TextEdit, Nisus, ou Pages, par exemple) qui l’enregistrera avec le bon charset. Une fois enregistré avec le bon charset, Bookends devrait formater les références correctement.
Je viens de découvrir tous ces logiciels après avoir switché sur Mac. Effectivement la question première pour moi est l’usage des op.cit. et des ibid. Concrètement, je n’ai pas encore trouvé comment les mettre – les ibid automatiques n’ont pas l’air de marcher dans Word 08.
Ensuite, on peut ajouter d’autres alternatives / compléments à Word / Mellel : en premier lieu, Scrivener, où on écrit son texte à la manière d’un story-board, ce qui est à mon sens révolutionnaire, beaucoup de gens travaillant à l’intuition. Bookends s’intègre très bien dans Scrivener.
Après les alternatives / compléments à Bookends (qui s’intègre bien à Word 2008, donc à DocX), il y a surtout Papers.
Bonjour,
Je vais bientôt m’acheter un Macbook (ras-le-bol de vista et de ses plantages quotidiens !) et je me renseigne sur les logiciels que je vais pouvoir utiliser pour mon mémoire. Et ton site m’est d’un grand secours puisqu’il va à l’encontre de tout le battage marketing que l’on trouve sur le net tout en apportant des alternatives plus que convaincantes.
Je m’oriente vers Mellel et Bookends. Seulement j’ai quelques questions :
- Dans Mellel, peut-on insérer des notes en fin de chapitre ou est-on obligé de les mettre en bas de pas ou en fin du document complet ?
- Peut-on générer des bibliographies thématiques avec bookends ?
je m’explique. Etant étudiant en histoire de l’art, on me demande de bien séparer les ouvrages généraux, les ouvrages plus pointus classés par sujets, les catalogues d’expositions (surtout que ceux-ci ne se présentent pas de la même manière dans une biblio)… pour faire simple, j’ai besoin d’une biblio qui ne soit pas écrite d’un bloc mais qui soit hiérarchisée. Est-ce possible ?
Merci d’avance
Salut,
1) On peut insérer des notes en fin de section dans Mellel. Voici un exemple :
J’ai procédé ainsi :
- Menu Insérer > Notes > Editer attributs de notes
- Créer un nouveau style de notes que j’ai appelé “Note fin de section”
- Définir les propriétés de style suivantes : POSITION Sous le texte ; NUMÉROTATION Redémarrer à chaque section.
- Taper son texte et insérer les notes là où c’est nécessaire.
- Pour changer de section : menu Insérer > Sauts > Saut de section
2) On peut créer des bibliographies thématiques avec Bookends. Le logiciel permet de le faire automatiquement, selon les critères qu’on lui fournit. Dans l’exemple ci-dessous, j’ai choisi de trier les références par mots-clés :
Mais rien ne remplace cependant un tri manuel des références (parfois un même ouvrage concerne plusieurs thèmes, et le logiciel peut difficilement décider seul quel thème choisir…).
Je dois rajouter que, depuis quelques temps, Mellel permet de créer des références croisées (Mellel version 2.5).
Bonjour et surtout merci beaucoup de me répondre aussi vite.
Je suis bluffé par les possibilités de mellel : j’ai l’impression qu’il peut tout faire !
Comment trouves-tu les références croisées ?
En ce qui concerne Bookends, lorsque le logiciel génère la bibliographie, les thèmes apparaissent-ils dans la bibliographie finale ? Et ne peut-on vraiment pas rentrer une référence biblio dans plusieurs thèmes différents ?
1) Je trouve que Mellel est très abouti et performant pour les travaux universitaires. C’est le meilleur logiciel pour ce domaine. Et le rendu papier des textes écrits sous Mellel est bien meilleur que celui de Word (les mages, alinéas, les césures, les notes en bas de page, etc.). En dehors de ça, il ne convient pas. Il ne gère pas très bien les tableaux et les images, en aucun cas la PAO (multi-colonnes, etc.) et le format de fichier utilisé n’est compatible avec aucun autre logiciel.
2) On peut inclure la même référence dans plusieurs thèmes : il suffit de lui assigner plusieurs mots clés. Il doit également y avoir une option pour afficher les titres (les mots clés).
Mais je ne conseillerai pas de se reposer entièrement sur un tel logiciel. Il permet de regrouper les références et de les ordonner, mais il ne remplace pas le travail à faire “à la main”. Il aura toujours certaines choses qu’un logiciel ne pourra faire, et qui nécessiteront une intervention humaine.
Bonjour à tous !
Et pourquoi ne pas passer à LaTeX / BiBTeX qui permet de résoudre les différents problèmes évoqués de la manière la plus élégante qui soit. Voilà belle lurette, pour ma part, que j’ai abandonné les Word, Open Office et consorts.
Evidemment, il y a un petit investissement personnel de départ, mais ensuite, quel gain de temps ! J’utilise une version portable sur clef USB pour mes déplacements nomades sur PC (MikTeX) et une version intégrée sur Mac (TeXLive);
Bien cordialement,
Salilus
Le bénéfice qu’apporte Latex, pour les sciences humaines, est en général inférieur à son coût (bref, aux divers problèmes du débutant).
Latex est certes plus puissant, puisqu’il est virtuellement illimité. Mais tout de même : chacun trouve sa propre limite dans le temps qu’il est prêt à passer pour obtenir tel ou tel résultat.
Avec Mellel, l’investissement est minime, puisque tout se fait en WYSIWYG. C’est plus familier, et c’est presque aussi puissant…
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